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Le tout petit

25 ans et un tout petit enfant

Pendant ma grossesse je voulais écrire un article sur le fait d’avoir 24 ans et d’être enceinte. Pas de quoi en faire tout un plat vous me direz… mais bon, quand à maintes reprises on me regarde de travers en me disant que j’étais bien jeune pour ces choses là j’y ai songé. D’ailleurs ça aurait fait écho à l’article Plus de 30 ans et pas maman… no drama de Tais toi quand tu parle. Maintenant que le tout petit est né, je vais plutôt vous parler de sa venue, la place qu’il prend dans nos vie et de l’amour qu’il apporte.

Un bébé ça attendrit. C’est un fait. Je vais surement paraître naïve, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit autant d’amour. Vraiment pas. Pour moi un bébé c’est un bébé, tout aussi mignon qu’il soit. Mais il faut constater que c’est bien plus qu’un bébé. C’est une vie nouvelle qui arrive dans notre foyer. Un tout petit être humain innocent qui n’a que de l’amour dans son cœur et son regard. Ce n’est pas un mythe, un enfant ça change votre vie et la façon de voir tout ce qui vous entoure.

Avec l’amoureux on est fan de notre enfant, cey le plus beau, le plus merveilleux, le plus intelligent, blablabla… Je pensais aussi que pour notre entourage, un bébé était un bébé, ni plus, ni moins. TRINGO. ERREUR. BIIIP. Encore une fois, un bébé n’est pas qu’un bébé. Un nouveau né c’est aussi une vie qui commence pour notre entourage, les statuts qui évoluent. Les parents qui prennent du grade, les sœurs qui deviennent taties, les frères qui de loin observent cette petite bête. Pour tout le monde, le tout petit n’est qu’amour.

En écrivant ces lignes j’ai l’impression de paraître naïve. #SorryNotSorry

En voyant mes parents, mes sœurs, mes frères, ma grand-mère avec Timothée, j’ai pris conscience que ce tout petit n’est pas qu’à nous. Il s’inscrit dans une famille. Il va évoluer parmi des gens qui l’aiment et qui lui apporterons beaucoup. Il va grandir, être aimé et écouté. Pas seulement avec nous, mais avec sa famille, sa grande famille. Et ça c’est super chouette !

3kg290

Notre tout petit est arrivé peu avant midi. Premiers gestes, premières mesures. Le verdict tombe : 52cm pour 3kg290 d’amour, de paix, de joie et de tendresse. Un tout petit de plus de 3kg ça ne passe pas inaperçu et ça occupe une grande partie de tes pensées. Je trouve ce phénomène fascinant. Comment un tout petit être vivant peut accaparer tout l’attention. Comme est-ce que ça se fait que l’on pourrait le regarder pendant des heures, observer ses mimiques et ses grands yeux ?

Maintenant qu’il commence à « parler » c’est encore plus fascinant. Ua début c’était seulement des petits areuh aléatoires. On voyait sa bouche se tordre dans tous les sens et ses yeux qui disaient  » Mais comment fonctionne ma bouche ? « . Rapidement il a compris comment faire sortir des petits sons et je vous promets qu’il nous raconte sa journée et nous réponds ! #MamanFolle

À presque 6kg notre tout petit découvre le monde, nous observe, attrape aléatoirement les hochets, bavarde à tout va, sourit comme une ravi ! Nous, en tant que parents, on se détresse, on apprend les bons gestes, on suit notre instinct. On essaye de ne pas trop se tracasser et ne pas être trop gagas.

Écrire sur sa vie ?

3 mois

Le tout petit vient d’avoir 3 mois. 3 mois qu’il comble nos vies et raccourcit nos nuits ! J’avais dans l’idée, depuis quelques mois d’écrire à son sujet, de l’amour qu’il nous apporte et de la formidable aventure parentale que nous commençons. Puis le temps passant, je n’ai pas pris le temps de me poser et je trouvais ça un peu niais d’écrire sur ce tout petit enfant. Puis, j’ai lu de jolies choses sur le quotidien, l’amour en famille, les sourires et la simplicité par deux femmes aux noms de blogs parfaits qui me soufflent : go, lance-toi !

La Khûbe

Une copine de Twitter a lancé récemment son blog Un carnet de sourires. Dans son article Pour dire bonjour cette phrase a attirée mon attention :

On finit par chercher de quoi se plaindre, par ne voir que ce qui ne va pas, en laissant de côté ces petits instants discrets, perdus au milieu des problèmes, durant lesquels on se dit que c’est joli, la vie.

Je vous conseille d’aller la lire (et moi que je me tienne à jour, j’ai quelques articles de retard…) elle est pleine d’amour, de foi, de bons mots et de vie !

Marielucarne

Marie jolie c’est une copine de fac qui a deux jolis enfants et mari ! Régulièrement elle poste sur son compte Instagram des photos de leur petite vie dans la Drôme avec un petit texte. Ces photos et ces moments de vie m’inspirent. Leur vie simple pleine d’amour donne envie de suivre leurs traces. Ils sont heureux dans leur grande maison lumière à faire des gâteaux, inviter des copains, regarder des films et chanter à tue-tête ! Marie a aussi un joli blog au nom si évocateur : Ici on peut apporter ses baisers.

 

Ah ça, on ne l'appelle pas la maisonlumière pour rien ; et ça n'est pas juste l'or qui traverse nos grandes fenêtres à toute heure c'est aussi une question d'aura. Au coeur d'août, alors que les minouches avaient pris leurs quartiers d'été dans la maison Auvergnate de leur mamie, j'avais croisé dans le village un couple avec une petite fille de deux ans et nous avions parlé deux minutes, conversations estivales. Ce soir, en passant dans notre rue, il m'a aperçue bouquinant sur la terrasse. Il s'est arrêté et, accompagné de la petite M., est venu partager notre fin d'après midi, une bière, quelques rires et déjà, de la taquinerie. C'était simple, étonnement facile. C'était bien. On a parlé soirée crêpes et barbecue, échangé nos numéros. Ce soir, alors qu'ils repartent juste, j'observe ma chérie qui observe les feuilles dans le soleil. C'est le temps de la quiétude, c'est tellement le temps de la quiétude.

A photo posted by Marie (@marielucarne) on

Grâce à elle j’ai compris qu’écrire sur sa vie n’était pas forcément niais. Il faut trouver le ton juste, les mots adéquates. Je vais de ce pas me lancer dans la rédaction de billets que je souhaitais rédiger depuis quelques temps pour ne pas perdre la motivation qui m’habite !

 

Moments de qualité

Ils y a des weekends qui sont « de qualité ». Le week-end de Pâques en était un. Je le chérie comme un moment précieux, un bonbon sucré ou une perle rare. N’allez pas croire que les autres week-end ou moments ne sont pas précieux pour moi, simplement que celui là était simple, joyeux, tendre et parfait.

Samedi de Pâques

Réveil en douceur, sur les coups de 9 heures ? 10 heures ? Je ne sais plus. Je me souviens seulement d’être restée au lit un bonne partie de la matinée pendant que l’amoureux travaillait à côté. Ça ne fait pas de mal de passer du temps au lit. Ca repose le corps et aussi l’esprit. Le mois de mars rude par le temps et les émotions m’a un peu vidée de toute énergie. Rester au lit, ouvrir les volets et  les fenêtres et se rendormir.

C’est de temps en temps que nous allons à la messe dans « notre » paroisse. Entendez là la paroisse dont nous dépendons ! Toujours en vadrouille le week-end ou trop flemmards pour y aller le dimanche soir nous sommes ce que l’on appelle « sans paroisse fixe ».
Pour la veillée de Pâques nous sommes donc allé dans « notre » paroisse. C’était très chouette. Belle célébration avec une chorale qui donnait de la voix. Rentrés sous la pluie en courant c’était assurément une belle journée de printemps !

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Dimanche de Pâques

Chasse aux oeufs ! Dans ma famille il n’y a pas encore de petits enfants. Donc ce sont les enfants (mes frères, mes sœurs et moi) qui chassons les oeufs. Oui oui. Nous avons tous plus de 20 ans et nous chassons encore les oeuf dans le jardin que cache ma maman ! Cette année nous avons chassé les oeufs avec les nièces et le neveu de lamoureux. Miracle de Pâques il n’y a pas eu de gros scandale. Je crois même que je suis celle qui a mangé le plus de chocolats ! Repas de famille, gigot délicieux, gâteau de Pâques à tomber, balade sur les bords de Marne, c’était un dimanche délicieux et très sucré. Un dimanche qui fait du bien !

Lundi de Pâques

Un jour en rab. Oui oui oui. Comme samedi, c’était lever en douceur et averses ensoleillé.
Nous en avons profité pour nous balader dans Paris. Nous avons débuté par les Halles et Notre Dame des Victoires. Je me souviens de la place des Victoire et d’un dejeuner avec la copine Marie ! A quelques pas de là, l’église Notre Dame des Victoires où nous avons récité une partie du rosaire avec les gens reuni pour l’occasion. Au fond de l’église la Chapelle Louis et Zélie Martin, parents de la Petite Thérèse. Moment particulier que d’être là car nous prions pour eux quasiment chaque soir.

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Le bon Dieu m’a donné un père et une mère plus dignes du ciel que de la terre. La Petite Thérèse

La ballade s’est poursuivie par le jardin du Palais royal et ses colonnes de Buren. Certains n’aiment pas. Moi, elles me plaisent ces colonnes ! :)
La comédie française, louvre et ses touristes (dont nous !).

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Nous avons eu beaucoup de chance car nous avons évité la pluie ! Moment de grâce que cette promenade sous le soleil de Pâques ! Avouez que du ciel bleu ça ne peut que réchauffer le moral ! Nous avons continué sur le pont Neuf, la place Dauhine pour finir près de Saint Michel dans un café pour un gros goûter ! Moment d’accalmie.

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En rentrant, le soleil trop présent a décidé de nous infliger la grêle. #PasMomentDeQualité.
On a ensuite essayé de faire des plans pour changer la disposition en vain de notre chambre. Mais que voulez vous. Les fenêtres et les murs ne peuvent se pousser et se changer de place ! La fin fin de cette journée n’a rien eu de banal. Tout s’est enchaîné très vite et il a été plus de 23h. L’heure pour une petite Madeline de se coucher.

Il n’y a pas de week-end parfait. Il n’y a que des moments précieux. En reprenant le métro et la folle vie parisienne que nous vivons j’ai vraiement eu le sentiment que c’était week-end était l’un de ceux qui sont chers, précieux. La vie que je vie est surprenante chaque jour. Heureusement, je suis bien entourée et les moments de vie tout doux à chérir sont nombreux.

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La vie

En ce moment ma vie prend un drôle de tournant. Je ne sais pas du tout où ça va me mener, mais je sens que ça peut aller très loin. Ce tournant a été pris il y a quelques mois et depuis, je me laisse aller, sans trop réfléchir à ce que ça pourra donner.

Ce qui est « ironique » dans tout ça, c’est que lorsque j’étais étudiante je ne pouvais pas me projet à plus de 5 mois. J’étais à Bordeaux pour mon M1, oui, et après ? Où ferais-je mon stage ? Une fois de retour à Bordeaux pour mon M2, ok, j’ai 5 mois de cours et après, mon dernier stage, il se fera où ? Puis après, est-ce que je trouverai du travail, un appartement ? Quand j’ai signé mon contrat de travail et trouvé dans le même temps un appartement je me suis dit, que ouf, on allait pouvoir souffler et se projeter. Construire une vie à deux, avec des projets fous, moins fous, une vie qui nous ressemblerait.

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