Browse Author: Madeline

La rencontre

Pendant une grossesse il y a peu de moments où l’on rencontre l’enfant attendu. Pour ma part je suis suivie par mon médecin traitant je n ai donc que 3 échographies obligatoires. Pour cette grossesse j’ai eu le droit à une première avant les 3 obligatoires où je n ai vu qu’un tout petit haricot. Pas la rencontre la plus folle.

À la 1ère obligatoire c’est plus concret. Première rencontre. Premier profil. Fou. Le cœur bat si vite.

Et il y a la deuxième où quand tu n’es pas suivie par un gynécologue (qui te fait des échographies à chaque rendez-vous), tu découvres si c’est un tout petit ou une toute petite qui se niche au creux de ton ventre. Cette annonce a été pour moi LA rencontre avec notre bébé. Je le sens il/elle bouge bien depuis quelques temps. Mais je n’arrivais pas à me projeter. Depuis mardi c’est chose faite. C’est une princesse au petit pois qui viendra agrandir la famille.

Bienvenue jolie coeur.

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Le voir grandir

On se pose 3 minutes et on l’observe vivre sa vie ?

Le tout petit est un enfant assez indépendant. Il n’a jamais réclamé trop les bras, sait jouer tout seul, lit ses livres seul et raconte des histoires à ses copains imaginaires. C’est plutôt pratique quand on a une maison à faire tourner.
Malgré le bazar de l’appartement, on prend le temps de l’observer. On observe ses mains, ses yeux, son attitude, sa façon d’apprendre. C’est passionnant.

Dimanche dernier nous étions tous les deux au parc et comme à son habitude il a grimpé partout, s’est cassé la figure 7 fois, a papoté avec les enfants plus grand, s’est fait bousculé par un grand qui voulait récupérer sa voiture et il a sauté dans une petite flaque d’eau. Et moi, de mon banc à quelques mètres, je l’ai observé.

J’ai observé ses petits yeux curieux, essayé de comprendre ce qui était nouveau pour lui, j’ai tenté de m’immiscer dans son petit cerveau de tout petit de presque 17 mois. Fascinant. Cet enfant est fascinant. Il est fascinant dans sa façon de tester un truc, réessayer, réussir. Fascinant de voir sa réaction quand il réalise, comprend quelque chose de nouveau.

Oooh !

Comme tout enfant, il a aussi l’émerveillement facile. En ce moment ce sont les lumières du sapin. Le matin il court dans le salon et pousse un grand « oooh ! ». Dans son livre de l’automne, se mêlent pleins de personnages aux histoires bien différentes. Quel plaisir de le voir trouver Niko le perroquet derrière un volet. Ses petits yeux s’ouvrent grand à la quête d’autres animaux à reconnaître.

Je me demande ce qui se passe dans sa tête quand il vide son « buch » anglais de ses occupants et que minutieusement il les remet en place.

Le tout petit a aussi des petites habitudes rigolotes à observer. Sa façon de passer sa cuillère de la main droite à la main gauche jusqu’à ce que la main droite s’en saisisse correctement. Très concentré le bonhomme.

Récemment, j’ai acheté un nouveau livre sonore : Les bruits de la nuit. Vous auriez vu sa petite bouille tout surprise quand le vent s’est mis à souffler, quand le renard a glapit dans son coin, ou quand le premier bus a klaxonné. Autant de bruits qu’il n’avait pas forcément l’habitude d’entendre ou qu’il ne s’attendait pas à entendre.

 

On n’est pas que des parents… mais quand même

Tous ses moment sont magiques. Magique de voir qu’un si petit garçon grandit et apprend à une vitesse folle. Gratifiant de savoir que c’est un peu grâce à nous qu’il devient ce qu’il est. La vie de parent n’est pas toujours facile, mais ces moments là font tout oublier.

Et vous, quels sont les petits gestes de vos enfants qui vous émerveillent ? Les regardez-vous vivre leur vie ?

Prochainement je vous parlerai de ce que lui observe ! À bientôt.

Chanson du vendredi #5

J’ai terriblement envie de vacances.. alors on met son casque et on ferme les yeux. Ce soir je retrouve les copines du lycée et ça, c’est la bonne nouvelle de la fin de semain !

Bonne écoute.

Chanson du vendredi #4

J’ai lancé Deezer un peu au hasard. La playlist de l’hiver se lance et c’est ça qui tourne dans mes oreilles. C’est pas mal. Les températures vont remonter vous pensez ?
Bonne écoute.

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Lire dans le métro

Posée

Lire, avouez que c’est la meilleure chose que l’on puisse faire dans le métro ! Commençant assez tôt ma journée de travail j’ai la chance de n’avoir pas beaucoup de monde le matin dans les transports, de fait j’ai tout le temps une place assise ! Et ce, dans les 3 métros différents que j’emprunte (oui oui, dure vie de presque parisienne). 45 minutes de métro assise, le temps idéal pour dévorer des livres. Depuis le début d’année je tiens une liste de livres lus. J’entame mon 5ème livre du mois. À ce rythme, je dépasserai les 50 dans l’année !

Le métro et le train sont les seuls endroits où j’ai le temps de lire. Devrais-je dire, où je prends le temps de lire. À la maison il y a le linge, le bébé, l’amoureux, la vaisselle, la douche, le dîner, le repos. Dans le métro il y a la lecture. Et ça fait du bien.

 

Netflix

J’avoue que lorsque Netflix a annoncé sa mise à jour hors-ligne j’ai sauté de joie. Utiliser mon temps de trajet pour regarder des séries, le pied. Et au final, contre toute attente, j’ai dû regarder 5 épisodes tout au plus. Fixer mon téléphone me fait mal au coup et parfois le son de la série et de mon casque ne couvre pas les bruits du métro. J’ai vite arrêté pour me replonger dans des livres.

 

Tesson

À Noël j’ai eu 3 livres de Sylvain Tesson : L’axe du loup, S’abandonner à vivre et Bérézina.

Bérézina est le tout premier livre de Sylvain Tesson que j’ai lu. J’avais beaucoup aimé sa manière d’écrire et de mélanger histoire et aventure. Suite à cette lecture j’ai lu Dans les forêts de Sibérie. 6 mois à grelotter avec lui sur les bords du lac Baïkal. En 2016 j’ai lu Petit traité sur l’immensité du monde ainsi que son dernier livre, Les chemins noirs. Lisez les livres de Sylvain Tesson, ils sont tous très bien écrit !

L’axe du Loup

Après Noël je me suis lancée sur l’axe du loup. Tesson va suivre les pas des évadés du goulag pendant 6 mois. 6 MOIS ! Je peux vous dire tout de suite : c’est passionnant. Ce qui est marrant avec ce livre c’est que mon papa l’a lu il y a quelques années pendant que ma maman lisait le récit des évadés du goulag et que moi j’allais voir le film. Même histoire, point de vue différents et supports différents. Le récit de Sylvain Tesson est captivant. Les rencontres qu’il fait, les paysages qu’il parcoure, tout est bon pour voyager à l’autre bout du monde assis dans le métro.

 

S’abandonner à vivre

Ici pas de récit d’un de ses voyages, mais des nouvelles. Le premier récit ne m’ayant pas convaincue j’ai un peu douté sur la réussite de ce livre. Il s’avère que la plupart des nouvelles sont passionnantes ! Très inspirées de sa vie les nouvelles sont bien écrites et toujours surprenantes. Je ne m’attendais que très rarement à la fin.

 

Boomerang

Très étrange impression pendant la lecture de Boomerang de Tatiana de Rosnay. À quelques moments j’ai eu l’impression d’avoir déjà lu le livre. À d’autres moments pas du tout. C’était à en prendre la tête. Ai-je déjà lu ce livre ? Je ne crois pas, mais pourtant cette phrase me dit quelque chose… Bref, je crois que je ne l’ai pas lu. Ou alors si je l’ai lu ce n’est que quelques passages quand ma maman laissait trainer son livre sur la table de la cuisine. Ce que j’ai pensé de l’histoire ? Bien. Pas mal. Voilà.

 

Nos pères

Les derniers jours de nos pères c’est l’histoires de jeunes entrainés en Angleterre pour être agent de la SOE afin d’organiser la résistance lors de la seconde guerre mondiale. J’ai beaucoup aimé ma lecture, beaucoup plus que le dernier livre que j’ai lu du même auteur. Ce que j’aime c’est que c’est un roman sur les héros de la guerre mais qui reste réaliste. Ce sont des héros mais des hommes, qui, comme tous ont des faiblesses. La faiblesse de Pal (Paul-Émile) c’est son père, laissé à Paris. Et, attention spoiler, Pal va trahir toutes les mesures de sécurité pour correspondre et retrouver son père. Et pire, il va trahir les services secrets anglais et mourir pour sauver son père. Je m’attendais à ce qu’au final Pal ne meurt pas. Parce qu’on ne fait pas mourir les personnages auxquels on s’attache. Joël Dicker n’hésite pas. Pal meurt, ça se serait passé comme ça « dans la vraie vie ». Les héros ne peuvent pas être plus que des héros Hommes.

 

Roman noir

Je suis actuellement en train de lire Cul de sac de Douglag Kennedy. Livre pris au pif jeudi matin je ne sais pas ce que va donner ma lecture. Je ne suis pas très adepte des romans noirs. Or Douglas Kennedy c’est un peu the zing des romans noirs. À voir donc…